Tuesday, 2 April 2019

Le Shiatsu, un art ancien pour traiter les maux modernes


Le shiatsu, c’est pour qui ?  Réponse simple : pour tout le monde. Je vous invite à revenir un instant à la vidéo postée sur Youtube où je résume les différents cas possibles :
  • vous n’avez rien
  • vous avez mal
  • vous êtes mal
  • vous êtes malade

Le shiatsu, c’est donc pour tous et pour tout ?

En fait, oui

On ne refuse personne


Cassons de suite les mythes et oublions les peurs : aucun problème, aucune maladie, aussi grave soient-ils,  ne peuvent être prétexte à refuser quelqu’un en cabinet pour un shiatsu.
Le bon sens impose d’attendre en cas de maladies contagieuses qui pourraient se communiquer par le toucher direct ( gale, zona … ) ou le contact proche avec le  praticien. Si vous sentez arriver la grippe, ne venez pas (d’ailleurs, vous ne profiterez pas vraiment de la séance).

On  filtrera simplement et avec bienveillance les personnes en quête de plaisirs que nous ne souhaitons absolument pas leur donner.  Et, toujours, le praticien / la praticienne a le droit de renvoyer vers quelqu’un d’autre, s’il ne « sent » pas le travail avec quelqu’un.

Mais c’est tout. Et c’est très rare, car les personnes qui s’adressent à nous sont en demande d’écoute, de bienveillance, d’aide.  

 On fera toujours quelque chose


Aussi grave que soit la pathologie, le praticien de Shiatsu offrira toujours au minimum un accueil, une écoute, un accompagnement, et puis, tout son art, son empathie, son intensité et son intention dirigés vers le rétablissement de la circulation de l’énergie.

Il ne s’agit donc pas d’être exclusif, mais inclusif. « Prendre l’Univers en soi », accueillir la souffrance et transmuter.

Parfois, nous ne saurons pas quoi faire, la tête se taira. Mais nous ferons quelque chose, le cœur parlera.

L’expérience montre bien qu’on peut toujours faire quelque chose avec le shiatsu, quel que soit le problème, le mal rencontré.

Je reçois parfois des personnes souffrantes qui ont fait le tour de plusieurs spécialités et arrivent en dernier recours au shiatsu, désespérées, car personne n’a pu ou n’a voulu les aider. Ou alors, on n’a pas trouvé ce qu’elles avaient, et donc, on n’a pas pu les aider.

En shiatsu, on ne comprendra peut-être pas non plus le problème, mais on va tout de suite pouvoir aider. Paradoxal? L'Orient en est plein, de paradoxes.

Un art ancien pour traiter les maux modernes


Il existe dans le monde quelque 8.000 maladies dites « rares », qui ne touchent chacune que quelques centaines ou milliers de personnes et donc n’intéressent pas la recherche. Doit-on pour autant attendre de savoir exactement ce que c’est et les laisser espérer une hypothétique solution dans quelques années ?

Il y a aussi les maladies de civilisation, de notre monde moderne, bien connues, elles et étudiées, mais pour lesquelles il n’existe pas pour autant de solution : cancer, sclérose en plaques, athérosclérose et hypertension, fibromyalgie, polyarthrite rhumatoïde, maladie d’Alzheimer, maladie de Parkinson… (liste non-limitative).

Auto-immunes, profondément douloureuses et/ou invalidantes, voire, à terme, mortelles, ces maladies sont en croissance, car inhérentes aux dérives de la civilisation moderne : rythmes effrénés, tensions, stress, alimentation de mauvaise qualité, négligence du corps et de ses besoins, manque de repos, pollutions… Il n’y a pas UNE cause clairement identifiable, mais un cocktail dangereux auxquels nous sommes exposés en permanence. Et le nombre de cas augmente de façon alarmante.

Lors de la réflexion et de la pratique menées sur ce thème lors du dernier stage avec Bernard Bouheret à Buthiers dans le cadre de l’Ecole de Shiatsu Thérapeutique, la place et la puissance du shiatsu sont apparues clairement dans le traitement des maladies de civilisation.


Il y a la lecture et les solutions proposées par la médecine occidentale. Lorsque ce genre de maladie se déclare, les chances de guérison, ou de retour en arrière sont minces, voire nulles (Alzheimer). Les médecins le disent honnêtement : on ne guérit pas du cancer. Les causes sont multiples ou floues. Les traitements consistent à soulager ou atténuer les symptômes.

Il y a la lecture proposée par la Médecine Traditionnelle Chinoise. Car même si les maladies de notre civilisation actuelle concernaient fort peu celle de la Chine antique, il y a moyen d’appliquer une lecture orientale à nos maux contemporains. Cette compréhension différente est un enrichissement. Adaptée au shiatsu, elle débouche sur des protocoles de soin applicables en cabinet. Ces protocoles ne sont pas rigides, mais des indications, logiques, de ce que l'on peut entreprendre. Evidemment, chaque cas est unique, et il faudra adapter.

En shiatsu, il n'y a pas de recettes valables pour tous et à tout moment. Chacun de vous est différent, et le traitement est sur mesure.

De plus en plus, le shiatsu entre dans les hôpitaux


Nous n’avons pas la prétention de résoudre les problèmes, là où d’autres cherchent encore. Mais nous pourrons faire quelque chose : poser les mains. Un nombre croissant de médecins hospitaliers ou non, en France, en Belgique… fait d’ailleurs appel au shiatsu en complément aux soins apportés.

Les maladies de civilisation sont en croissance rapide, mais les solutions se diversifient. Il faudra travailler à la source : changer de mode de vie, diminuer le stress, arrêter de polluer… Il faudra reconsidérer complètement l’alimentation et les aliments, revenir à une vie saine.

Des expériences sont menées, avec succès, dans les services d’oncologie, neurologie… Les patients à qui l’on propose du shiatsu se sentent mieux, récupèrent plus vite en cas de traitement agressif ou lourd (par exemple, une chimiothérapie).

D'ici là... Autant commencer tout de suite, avec nos mains.

Médecins, thérapeutes : même combat. Et nous, nous sommes prêts.

Le shiatsu a une position privilégiée et une efficacité avérée sur les deux fronts : prévention et intervention.


Travailler sur soi est un préalable obligé


Si les réflexions et les actions menées dans un stage de shiatsu thérapeutique comme Buthiers sont nécessaires et efficaces, elles ne prennent toutefois leur pleine signification qu’en association avec un intense travail sur soi.

En ce sens, la pratique assidue de la méditation et du Qi Gong sont de véritables outils qui viennent renforcer et ouvrir les praticiens. Chacun pratiquera les disciplines qui lui conviennent le mieux. Mais là où nous prêchons la régularité de la pratique à nos receveurs, nous nous devons de l’appliquer en tout premier lieu à nous-mêmes. Ainsi que d’aller régulièrement visiter un ou une collègue pour recevoir ce que nous aimons tant donner.

Et donc, je suis ravi des séances que je reçois, et de l’opportunité lors des stages de ressentir tellement d’énergies différentes.

Je constate également une identité de vision, un renforcement de l’énergie et l’efficacité joyeuse du Qi Gong tel qu’enseigné à Bruxelles par Fabienne Lacroix (de l’école Tian Di).Ces séances de Qi Gong nourrissent mon énergie et me rendent disponible en cabinet. 

Le shiatsu pour tous et pour tout n’est pas un slogan facile mais une réalité à la portée de tous, que vous pouvez vivre dès que vous le décidez.





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