Celui-là.
Là-bas
Ce blog sur le shiatsu vous propose de découvrir les multiples facettes du shiatsu. Le cabinet de shiatsu, installé dans le quartier Schuman à Bruxelles, vous permet de ressentir ses bienfaits sur votre santé.
Quand on va voir un psy, c’est évidemment pour parler de soi. Ce qui n’est pas
nécessairement ni obligatoirement le cas en séance de Shiatsu. Certains
demandent s’ils peuvent parler. Fort bien. D’autres ne disent rien. Fort bien.
Chacun est comme il est.
Je ne suis pas psy. Je n’ai donc pas les compétences pour mener une analyse psychologique. Parfois, il faut même l’exprimer : ‘je ne suis pas votre psy’. Mais on peut parler.
Comme
l’explique Guy Van Huyen, ce n’est d’ailleurs pas parce qu’on est en train de
parler ou de montrer quelque chose à des étudiant(e)s qu’on perd le contact
avec le receveur/la receveuse. On reste avec lui, avec elle. Cela se travaille.
Très souvent, je constate quand même en séance que les plus volubiles
s’apaisent et rentrent dans la sensation, dans la profondeur du toucher.
Dans la vision orientale qui nourrit le Shiatsu, il n’y a d’ailleurs pas de
séparation entre corps et esprit. Fondamental au Japon et dans notre pratique
est le corps-esprit. En touchant le corps, nous touchons tous les aspects de
l’Etre, jusqu’au plus subtil.
Mais en Occident, les catégories sont bien séparées. Il arrive donc que des
psychologues m’envoient leurs clients, estimant qu’ils auraient bien besoin
d’un ancrage corporel, d’un apaisement, d’un ressenti… Cela va dans les deux
sens, c’est une belle collaboration à mettre en place avec des psy avec
lesquel(le)s nous nous sentons en affinité. Car, de manière générale, l’homme
et la femme ‘modernes’ sont beaucoup ‘trop haut’, déséquilibrés
énergétiquement, dans leur tête. Au lieu de tourner rond, cela tourne en rond.
Corps-esprit : comme avec tout le reste, il y a un équilibre à trouver
entre ce que c’est et où nous en sommes.