Ce blog sur le shiatsu vous propose de découvrir les multiples facettes du shiatsu. Le cabinet de shiatsu, installé dans le quartier Schuman à Bruxelles, vous permet de ressentir ses bienfaits sur votre santé.
Courtes
réflexions pour ne pas oublier le Shiatsu pendant l’été
VINGT
Pour
ce petit vingtième, j’ai envie de vous partager un peu de musique ou plutôt de
vous renvoyer vers une extraordinaire dame de 109 ans, qui joue (très bien) du piano et
enregistre même encore des CD.
Colette Maze apparaît régulièrement dans des reportages comme un phénomène, et
pour cause. Peu de gens vivent jusqu’à cet âge-là, de surcroît en témoignant
d’une telle vitalité, à laquelle s’ajoute le talent.
Le secret de sa longévité ? Probablement qu’elle est dotée d’une bonne réserve de Jing, à la base, et qu’elle a su l’utiliser en adéquation avec sa constitution. Elle ne semble pas cliente d'une discipline de bien-être qui interdit plein de choses, en tout cas, vu qu'elle aime le vin, le chocolat noir et le fromage. Quant au mental... elle avoue détester ‘les vieux’ et attendre toujours le
prince charmant.
Bref, une arrière grand-mère auprès de qui on ne s'ennuierait pas et qui vit, incarne des choses qui me ramènent à notre pratique.
La souplesse étonnante des doigts, tout d’abord. Elève d’Alfred Cortot (ça
remonte !), elle nous raconte qu’il enseignait une sorte de yoga des
doigts, des exercices d’assouplissement à faire tous les jours. CQFD. La
pratique régulière donne la souplesse et la vivacité.
Mon prof de Qi Gong dit
que vers 55-60 ans, on a tendance à abandonner parce qu’on se sent plus
fatigué ou qu'on n'y arrive moins bien. Surtout pas ! C’est l’âge critique. C’est là qu’on repart pour 50
ans. Régularité de la pratique.
Le mouvement, ensuite. Les doigts toujours en mouvement sur le piano, bien sûr,
mais on a du mal à la suivre quand elle marche, et puis la vivacité d’esprit,
‘jamais blasée et curieuse de tout’, dit-elle. En cours, je dis toujours
‘L’énergie est chaleur et mouvement’ et donc, ne pas s’arrêter, ne pas
s’appesantir, ne pas stagner (ce qui ne veut pas dire ne pas se reposer,
yinyang). Comme elle nous le dit :
‘le rythme, c’est la vie’.
Il y a la clarté de la tête, aussi. Raisonnement et élocution sans faille, elle
joue de mémoire et ne met pas à côté des notes. Quand il y a du Jing, il y a du
Shen. Les yeux brillent.
Et puis, la passion, bien sûr, l’amour de la musique qui lui a permis de passer
les traumatismes violents de l’enfance et de la famille, mais c’est avant tout
la flamme qui l’habite et qu’elle transmet autour d’elle. On voit cette joie de
vivre et de jouer.
Au fond, si c’était cela, jouer, se jouer des dangers et des peurs, s’enjouer
et émettre le son unique de nos propres existences.
Courtes réflexions pour ne pas oublier le Shiatsu
pendant l’été
QUATORZE
J'ai visité le château de Guédelon, en Bourgogne ! La construction a été lancée en 1997, sous l'impulsion de fous (comme ils se qualifient eux-mêmes), sur l’emplacement d’une ancienne carrière.
Ce château devait être dans
le style du 13ème siècle, construit avec les outils et les
techniques de l’époque. Les matériaux devaient être trouvés sur place. Des dizaines d’artisans sont aujourd’hui présents sur
le site, extraient et taillent les pierres, façonnent les poutres, tressent les
cordes, façonnent outils et poteries…
Ces artisans doivent avoir deux compétences : être de bons oeuvriers et de bons
communicateurs.
Inspirant, pour nous, déjà... bien faire, savoir ce qu'on fait et être capable de l'exprimer clairement.
25 ans plus tard, on peut dire que le château sort de terre. Et quand vous
arrivez sur le site, un ‘chroniqueur’ vous explique l’histoire du lieu, avec
des tas d’anecdotes éclairantes. Comme celle-ci.
Lorsqu’il fallut monter les arcs, les archéologues préconisèrent de les caler avec des sacs de sable, percés ensuite pour les faire se vider simultanément.
L’affaissement progressif des sacs devait faire descendre et s’ajuster les
arcs au point d'équilibre. Lors de leurs recherches, ils avaient
en effet pensé que c’était la façon probable de procéder à l’époque.
Mais lorsqu'ils durent monter les arcs, les oeuvriers avaient trouvé une autre technique : des
coins en bois, dégagés progressivement sur un rythme simultané. Cela donnait une grande sûreté et permettaient éventuellement
de remonter les arcs en cas de problème.
La solution des archéologues les rendait en effet perplexes : comment caler de façon
stable et comment vider les sacs de sable tous au même rythme et éviter que l’arc ne se déforce de façon irrécupérable ?
Il écartèrent donc la technique préconisée par les savants
archéologues, puisque la leur fonctionnait sans casse.
Plus tard, on découvrit dans un manuscrit du Moyen-Age qu’à l’époque, on
utilisait en effet des coins.
Ce n’est pas la question de savoir qui a raison (ou de se mesurer pour voir qui est plus malin). Comme nous l’expliqua bien le
chroniqueur, quand un problème se pose et qu’il s’agit de le résoudre, on
réfléchit et la technique se présente en quelque sorte naturellement. Quand on
a les mains dans la matière, il faut pouvoir continuer.
Si, par la suite, on découvre que d’autres faisaient déjà comme nous, c’est évidemment une
satisfaction supplémentaire, une confirmation comme quoi la réflexion est
correcte et la technique redécouverte par l'expérience de terrain.
On voit de suite l’analogie avec le Shiatsu. Ce n’est pas parce que
quelqu’un ou un livre nous dit qu’il faut travailler de telle ou telle façon
que cela va toujours fonctionner. Seule l’expérience en situation vérifie la pertinence de
ce que nous avons lu ou appris.
Et peut-être serons-nous obligés de tenter
quelque chose d’inédit ou d’improviser une technique. Si elle est bonne et
efficace, nous la garderons et elle enrichira notre boîte à outils. Et au bout
d’un moment, nous pourrons la transmettre et non la garder pour nous.
J’ai ainsi trouvé avec le temps quelques pratiques qui ne sont pas dans les
livres et que j’aime partager.
Je crois qu’en Shiatsu, nous sommes des artisans, qui faisons avant toute chose
et nous inscrivons dans cette grande recherche empirique initiée à l’aube de
l’humanité.
Que l’on construise un château ou que l’on accompagne un(e) client(e), la
démarche est la même.
Dans l’ordre : pragmatisme, expérience,
connaissance.
Visitez Guédelon si vous passez par là, cela ancrera votre pratique ! Ou regardez ce reportage pour vous inspirer.
Courtes
réflexions pour ne pas oublier le Shiatsu pendant l’été
DIX
Quelle splendide librairie découverte il y a peu à Vézelay ! Un choix
incroyable, spécialisé, dans tant de domaines fascinants, philosophie,
mystique, santé, nature, musique… toutes choses bien faites pour nourrir
passions et savoir…
Il y a les livres que j’ai déjà et que j’ai lus, ceux que je n’ai pas encore
lus, les quelques-uns que j’ai pu acheter et ceux que je ne lirai jamais, car je
n’aurai pas le temps.
Surabondance de la connaissance. Que faire, sinon exercer un
discernement ?
Il me vient que la même question se pose en Shiatsu.
Je peux suivre des stages à l’infini sur les thèmes les plus divers, les plus
spécialisés, entasser des syllabi dans ma bibliothèque…
Je peux apprendre par cœur la localisation et le nom des points, ainsi que
l’usage de chacun.
Je pourrais même apprendre le Japonais et lire dans le texte des livres que
personne ne lit.
Et alors ? Cela fera-t-il de moi un praticien plus remarquable et plus
recherché ? Voire ‘meilleur’ ? Un praticien, tout court ?
Dans mon ancienne vie, j’ai travaillé avec un consultant nommé Jef Staes et son
concept du ‘Red Monkey’. Jef nous faisait déjà remarquer que la personne
compétente n’est pas nécessairement celle qui en sait plus que tous les autres
(jadis, le ‘chef’), pour la simple raison que nous sommes passés d’un monde 2D
à un monde 3D, où toute l’information est disponible à tout moment.
Seuls les passionnés, et non les diplômés, lui semblaient les personnes les
plus aptes à une fonction.
Et donc, la compétence consiste, notamment, non pas à mémoriser, mais à savoir retrouver
l’info, et à créer des connexions entre des domaines très divers. Avec passion.
J’ajouterais, dans la ligne Ôdô : la pratique vient en premier, la
pratique, la pratique… Faire et ne pas s’en faire… La passion de la pratique.
Pour cette raison pratique de pratique, je limite donc les accumulations de
savoir… ce qui ne m’empêche pas de vous partager avec délices ce que j’ai
trouvé à gauche à droite, qui m’inspire et peut vous inspirer.
Nous poursuivons notre exploration de différents aspects du
shiatsu avec une nouvelle vidéo, consacrée à la question souvent entendue « combien de fois dois-je venir ? ».
A l’issue d’une séance, il arrive en effet que nos clients soit reprennent
rendez-vous, soit décident de nous rappeler plus tard, soit nous demandent
notre avis sous la forme « combien de fois dois-je venir ? ».
Essayons, comme d’habitude, d’aller au-delà des quelques réflexions générales
émises dans la vidéo.
Nous avons discuté dans l’article précédent le fait que rien
ne doive et que l’obligation de quoi que ce soit n’est pas pertinente dès que
l’on fait du shiatsu.
Il semble toutefois naturel de poser la question de la fréquence des séances.
Je me souviens de ma toute première séance de shiatsu chez un thérapeute trèèèèèèès
connu à Bruxelles. Au moment de le quitter, et comme il ne disait rien, j’osai
lui demander quand je devais revenir, pour m’entendre congédier sèchement sur
un « vous n’avez rien ! ». Du coup, cela a pris quelques années
avant d’y retourner (mais je n’ai pas été perdu pour le shiatsu).
Ce qui se cache derrière la question « combien de fois
dois-je venir ? », c’est la question de la régularité, qui n’est pas
propre au shiatsu.
La régularité, mot-clé de la longévité…
… comme l’exprime Jean Pélissier. L’Univers est régularité, succession de
cycles, et notre organisme n’est fait que de cycles (circulation, digestion,
sommeil…). Une certaine régularité dans la planification et l’enchaînement de
ces cycles est souhaitable, sans tomber pour autant dans l’insupportable
habitude. Car, nous dit Jean Pélissier, trop de régularité tue la régularité.
Et il importe de garder la notion de « jouissance ».
Comme discuté
dans les précédents articles, nous aligner sur les grands cycles de la Terre et
du Ciel nous offre effectivement les meilleures garanties d’une vie longue et
harmonieuse.
C’est pareil pour toute discipline que nous pratiquons (physique,
intellectuelle, spirituelle…). Nous savons bien que seule la régularité offre
les meilleures chances de résultat. Nous le savons bien, mais nous ne le
mettons pas en pratique.
C’est clair qu’il vaut mieux méditer 5 minutes chaque jour qu’une heure d’un
seul coup une fois de temps en temps, s’entraîner un peu tous les jours à la
course ou au vélo plutôt que de se lancer sans préparation dans un marathon
dominical, pratiquer tous les jours quelques étirements plutôt qu’à l’occasion…
Les effets d’une pratique régulière
Ainsi du shiatsu : il vaut mieux en recevoir régulièrement plutôt que d’y
penser quand c’est trop tard. La
régularité est même en fait inhérente à notre art, en tout premier lieu axé sur
laprévention des problèmes.
Ainsi, les receveurs et receveuses qui viennent régulièrement me confirment-ils
/elles tous (toutes) que, depuis que cette régularité est installée :
Ils se sentent
mieux (la réponse à la banale question « comment ça va » ? est,
spontanément, « je me sens bien »)
Certains maux récurrents dans leur corps ont disparu ou
se sont allégés
Ils ont une meilleure énergie et un état d’esprit plutôt
optimiste. Ce qui confirme bien l’intérêt de faire du shiatsu régulièrement et
sans attendre de souffrir de quelque chose.
A quel rythme pratiquer le shiatsu ?
Il n’y a donc certainement pas de « vous devez », pas de règle
concernant la fréquence à observer, au demeurant différente pour chacun. Mais
le bon sens et l’expérience permettent de dire que :
faire du shiatsu une ou deux-trois fois par an ne permet pas d’installer une
régularité. Une séance offre des bienfaits à court terme (on se sent détendu,
par exemple) et à plus long terme (travail sur l’énergie vitale ou sur un
problème donné). Une séance de temps en temps n’offre pas ces bénéfices à long
terme, qui se consolident en quelque sorte de séance en séance.
Faire du shiatsu une fois par mois environ (même si ce n’est
pas une norme absolue) permet par contre déjà de mettre en place les bénéfices
à court terme et à long terme. Cela peut être un peu plus ou moins souvent. Il
n’est par contre pas nécessaire de venir toutes les semaines.
Il peut toutefois être opportun de venir plusieurs fois sur un court
intervalle, et ensuite d’espacer les séances. C’est le cas pour les problèmes
aigus, survenus récemment, mais aussi pour les problèmes anciens, bien
incrustés, mais qui ont besoin d’une forte stimulation pour pouvoir être
évacués.
Personnellement, je reçois un shiatsu environ deux fois par mois et m’en trouve
fort bien. Pour un praticien, il est impératif de recevoir régulièrement pour
pouvoir donner à son tour. Et de ressentir dans notre corps ce que nous
faisons, de nous connecter à notre propre ressenti, de nous confier à des mains
expertes… J’ai ce bonheur de connaître les bonnes personnes qui me ramènent en
mon centre énergétique. Hommage soit ici rendu à ces belles collègues ! Ressenti et délectation, disions-nous, dans un article
précédent.
Donc, lorsqu’on me pose la question « combien de fois dois-je
venir ? » ou « quand nous revoyons-nous ? », je ne
suis pas trop directif, mais j’explique généralement ces différentes
possibilités. Il faut bien dire quelque chose, car « rappelez-moi quand
vous voulez » est trop aléatoire. Tant que cela reste au niveau du
mental…
Sortir du mental, sinon on n'en sort pas
Car notre mental est ainsi fait que, si on lui confie
l’organisation de notre bien-être, il n’en résultera pas grand-chose, voire
rien du tout. Le besoin doit, en effet, venir du corps, et alors, c’est gagné.
Constatons simplement comment nous repoussons sans cesse les
échéances qui concernent notre santé, voire simplement notre détente ou notre
bien-être. Que ce soit un simple rendez-vous chez le dentiste, un check up, une
intervention médicale… Ou que ce soit un moment pour soi qui va faire du bien à
notre corps (une activité physique, un massage, un shiatsu…), notre mental
trouve mille et une raisons de remettre à plus tard, arguant que nous n’avons
pas le temps ou que nous nous en occuperons demain, c’est-à-dire jamais.
Il
s’agit peut-être, à la base, d’un reliquat de mauvaise éducation qui nous a
enseigné que l’effort était une plus grande valeur que le plaisir, qu’il
fallait d’abord travailler dur avant de profiter de la vie et qu’il était
égoïste de penser à soi. Idioties… Toujours est-il que c’est ancré quelque part
en nous.
Le mental n’écoute donc généralement pas les signaux du
corps (sauf si on arrive à lui faire très peur) et, à force de remettre à plus tard, il peut arriver que ce soit trop
tard, auquel cas le corps manifeste sa désapprobation par une bonne maladie, un
épuisement, un burn out, un accident… imposant ainsi l’arrêt des activités.
Il va donc falloir ruser et passer outre aux mille prétextes du mental pour ne
pas nous faire du bien, notamment en installant cette fameuse régularité parce
que le corps la demande.
Les quatre étapes de tout apprentissage
Il y a tout d’abord, pour les férus d’explications, la prise de conscience de
la façon dont nous fonctionnons.
Ainsi y a-t-il quatre étapes à tout processus d’apprentissage :
Incompétence inconsciente : je ne sais pas que je ne
sais pas. Je ne suis absolument pas conscient des besoins de mon corps, et donc
je ne fais rien pour.
Incompétence consciente : je sais que je ne sais pas.
Je suis conscient des besoins de mon corps, mais je sais que je ne fais rien
pour.
Compétence consciente : je sais que je sais. Je suis
conscient des besoins de mon corps, et j’y travaille consciemment tous les
jours. Pour cela, je suis obligé d’y penser, ou je m’y oblige.
Compétence inconsciente : je ne sais plus que je sais. Je
n’ai plus besoin de m’appliquer pour prendre soin de moi, cela vient
naturellement.
Le quatrième stade est en fait le stade du corps, lorsqu’il
reprend sa place, exprime ses besoins et que nous sommes à l’écoute. La
régularité est le fait du corps, la pratique régulière nous amène à ce stade.
Donc, plus on fait du shiatsu, plus on en ressent les bienfaits, plus il y a de
chances que le corps reprenne sa place. Dès ce moment, la régularité de la
pratique s’impose et la prise de rendez-vous devient entièrement autonome. Ce
que certains clients expriment en disant « je sentais qu’il était temps de
revenir ».
Ainsi par exemple de la pratique du Do In (étirements propres au shiatsu), qui se fait, idéalement, au quotidien. Au début, il a
fallu m’obliger à les faire. Ensuite, la pratique est venue naturellement.
Maintenant, quand il m’arrive de ne pas pouvoir les faire, la journée n’est pas
pareille, je sens dans mon corps qu’il manque quelque chose, il réclame son dû.
Pratiquer et observer : la régularité pour les praticiens aussi
Et si nous devions trouver un conseil qui soit tout aussi
valable pour le praticien que pour les receveurs, ce serait celui entendu
récemment d’un ami moine bouddhiste, lors d’une intéressante discussion sur son
expérience de la méditation.
Il n’y a que deux choses à faire : pratiquer,
et observer.
Cela vaut pour tous les arts, pour notre santé, pour notre développement
personnel…
Pratiquer, pratiquer et encore pratiquer (donner et
recevoir) : c’est l’art.
Observer ce qui se passe dans son corps pendant et après la
pratique, devenir conscient, rendre sa place au corps : c’est le ressenti.
Comme le dit Eric Baret (« De l’abandon »), il y a encore plus vrai
que la conceptualisation, c’est le ressenti. « Revenir à ce ressenti,
humblement, simplement, et vous rendre compte que c’est ce qu’il y a de plus
haut ». Peu importe donc ce que
disent les livres, les belles théories profondes, « restez tranquille, car
il n’y a rien à comprendre ».
Dès que ces deux choses simples cessent d’être compliquées, la vie change.
« Bingo », comme disait Maître Kawada.
Et une dernière pour la route… Une cliente a complété la liste la semaine passée par un « je dois » inédit : « dois-je
dormir ? ». Inattendu, celui-là, quand même...